Consultez d’abord votre médecin avant de faire appel aux pratiques complémentaires.

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L’hypnose pour qui?

Qui peut consulter ?

Tout le monde est réceptif à l’hypnose !

L’induction hypnotique demandera plus ou moins de temps selon les personnes mais chacun est capable de faire preuve d’imagination.

Sauf dans certains cas ci-après détaillés où l’hypnose est déconseillée, tout le monde peut donc consulter un hypnopraticien pour divers motifs de consultation, eux aussi développés sur la page « L’hypnose pour quoi ? ».

Cette technique d’accompagnement est efficace à condition que ce soit le sujet, adulte ou adolescent, qui en fasse la demande, car il ne faut surtout pas forcer et que cela devienne une contrainte ou consulter pour faire plaisir.

Selon la NGH (National Guild of Hypnotist), les enfants de moins de 4 ans ne peuvent pas être hypnotisés de la même façon que les adultes car leur esprit critique n’est pas encore structuré, de nouvelles techniques ont été mise au point pour pouvoir accompagner les plus petits, bien entendu accompagnés d'un parent.

Pour les personnes au QI de moins de 70 qui risquent parfois de poser problème à l’hypnotiseur, des techniques spécifiques et adaptées ont aussi été développées par l’hypnose moderne.

Qui ne peut pas consulter?  

L’hypnose peut parfois devenir nuisible.

Les personnes sous influence de drogues ou d’alcool sont déjà dans un état modifié de conscience et le cerveau va avoir un autre mode de fonctionnement, elles peuvent donc avoir des réactions imprévisibles, violentes voire dangereuses, peur elles-mêmes comme pour le praticien.

Il est difficile de raisonner une personne ivre ou sous l’emprise de stupéfiants comme l’héroïne et quasiment impossible de capter son attention.

Pour la consommation de cannabis, selon les personnes et la substance active de la variété, l’effet peut booster ou ensuquer le cerveau et amoindrir fortement la capacité de réaction.

Certains médicaments peuvent aussi ralentir les fonctions du cerveau et rendre difficile l’accès à l’état d’hypnose, les signes idéomoteurs ou le signaling seront faibles voire inexistants.

Par contre, certaines drogues comme la cocaïne vont créer une hyperactivité du cerveau et dans ce cas, un état hypnotique peut s’induire très facilement mais attention toutefois aux réactions durant la séance.

Par ailleurs, il est fortement déconseillé d’hypnotiser les personnes ayant des troubles psychotiques ou névrotiques, évoquant le plus souvent une perte de lien avec la réalité.

Dans tous les cas, le praticien prendra contact avec le médecin généraliste ou le psychiatre avant d’envisager tout suivi, afin d’obtenir l’accord de celui-ci de pratiquer l’hypnose avec son patient.

Il en va de la santé mentale de ces personnes et de la sécurité de tous.

Il est parfois difficile de repérer ces addictions ou troubles, ce n’est pas forcément visible au premier regard et le sujet n’en parle pas toujours clairement.

Mais il est de la responsabilité du praticien en hypnose d’en avoir conscience et d’acquérir, lors d’une formation spécifique en psychopathologie par exemple, une connaissance globale qui permette de savoir repérer les divers troubles psychiques et ainsi situer ses limites.

Pouvoir collaborer avec les acteurs de la santé mentale et ouvrir la possibilité d’un échange professionnel avec eux favorise le bien-être de leurs patients.

Il est donc contre-indiqué d’accepter en consultation sans avis médical : les paranoïaques au risque de devenir le sujet de leurs délires et devenir à leurs yeux le méchant manipulateur, les hystériques qui risquent de faire une crise hystérique en séance et de devenir incontrôlables, les schizophrènes qui souffrent déjà de dissociation qui serait amplifiée par une hypnose dissociative.